Il n’a pas eu besoin de réfléchir. Quand Rafik Saifi a appelé son père pour l’intégrer à la sélection algérienne des moins de 23 ans, Anis Ouzenadji a dit oui tout de suite. « L’appel est venu de façon naturelle. C’est une grande fierté », raconte le milieu offensif de Troyes dans un entretien accordé à DZfoot, repris par Fennec Football.

« Toute ma famille est en Algérie »

Le joueur, qui fêtera bientôt ses 20 ans, ne voit aucun dilemme. « C’est le pays de mes parents, le pays que je visite chaque été. Toute ma famille est en Algérie », explique-t-il.

Formé entièrement à Troyes, il a franchi toutes les catégories de jeunes du club avant d’intégrer l’équipe première la saison passée en Ligue 2, et de participer à la montée en Ligue 1.

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Blessé, mais pas freiné

Lors du dernier regroupement des U23 en Afrique du Sud, Ouzenadji s’est blessé, ce qui lui a fait manquer plusieurs matchs avec son club. L’objectif collectif ne change pas : « Notre premier objectif est la qualification pour la CAN. Les éliminatoires débutent au prochain stage, il faut franchir ce cap. » Les Jeux olympiques figurent aussi dans le viseur du groupe, à plus long terme.

Aït-Nouri et Hadjam en modèles

À gauche, il partage le couloir avec deux références de sa génération chez les Verts, Rayan Aït-Nouri et Jaouen Hadjam. Une concurrence qui le motive plus qu’elle ne l’inquiète : « C’est une bonne concurrence. J’aime regarder leurs matchs car nous avons un style similaire et ça m’aide à progresser. »

Et à terme, il vise l’équipe A : « Je dois travailler et briller en Ligue 1. Je suis convaincu que la suite viendra d’elle-même. »

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